Mon groove du moment #5

C’est reparti pour une petite sélection musicale.

On commence avec le rythmé Green Light de Lorde. J’adore son timbre de voix.

Ceux qui commencent à me connaître ne seront pas surpris de retrouver un nouveau titre du dernier album, Divide, d’Ed Sheeran (aka l’homme de ma vie). Ici, c’est Galway Girl qui vous donne envie de remuer vos corps (enfin j’espère).

Une autre chanson qui donne envie de taper des mains et des pieds de manière entraînante, c’est Holdin’ Out de The Lumineers (autre groupe se retrouvant régulièrement dans ma playlist).

Sia et Pink associent leurs voix et leurs talents pour Waterfall. Idem, ceux qui passent régulièrement sur le blog, connaissent mon amour pour la musique de ces deux artistes. Du coup, pas étonnant de les trouver ici. Mais le plus du clip, c’est que les Jabbawockeez (à défaut de Maddie Ziegler) y participent. Je vous laisse regarder ça.

Daft Punk is back ! Le duo robotique de l’électro française s’est associé à The Weeknd pour le single I Feel it Coming. Je pense qu’en découvrant le mélange de groove et d’électro de ce morceau vous tomberez aussi sous le charme.

Detoxlim Smoothie Vegan

J’ai récemment eu l’occasion de tester une nouvelle cure détox concoctée par les Laboratoires les 3 Chênes.

Cette Détoxlim Smoothie Vegan est un concentré de plantes, de légumes et de super-aliments pour satisfaire tous ceux refusant d’ingérer des produits issus de l’exploitation animale.

C’est un combo de 15 ingrédients qui vous attend :

  • Spiruline
  • Tamarin
  • Bardane
  • Pissenlit
  • Ortie
  • Bouleau
  • Asperge
  • Ananas
  • Pomme
  • Betterave
  • Artichaut
  • Persil
  • Epinard
  • Vitamine C
  • Blé
  • Acide citrique

Une bouteille de 500ml pour une cure de 10 jours à raison d’une dose de 50 ml par jour pure ou à diluer dans un verre d’eau.

Pour ma part, j’ai préféré la diluer, car le Detoxlim Smoothie Vegan a un aspect plutôt épais. Niveaux goût, le mélange s’avère plutôt agréable en bouche. On sent en arrière fond l’ananas ce qui est loin d’être désagréable.

Accompagner d’une alimentation saine et variée, il a de véritable vertu drainante. Il est aussi antioxydant et purifiant.

Encore une fois, il ne faut pas voir dans ce genre de produit le moyen de perdre des kilos. Leur principal effet est de vous nettoyer de l’intérieur si je puis dire. Faciliter le transit, vous donner une sensation de légèreté. Et c’est une réussite avec ce produit.

Une belle découverte et un bon moyen de se faire une cure détox pour ceux qui n’ont pas la patience ou l’envie de se confectionner leur propre jus.

Laboratoire Les 3 Chêneshttp://www.3chenes.com/

 

Les défis sportifs à relever !

En l’espace d’un an, je suis devenue accro au sport. Difficile de passer une journée sans avoir une activité physique au programme (et non le sport en chambre ne compte pas comme telle… quoi que…).

Maintenant que je cours régulièrement, que je suis pas trop mauvaise en zumba et que j’aime me dépasser, je me dis qu’il est temps de tenter un peu de compétition.

Attention pas pour être sur le podium, mais pour le plaisir de me tester, de passer un bon moment et de voir ce dont je suis réellement capable. L’objectif est de passer la ligne d’arrivée peu importe à quelle place.

Voici donc les épreuves sportives que j’ai envie de tenter dans les années à venir :

La Parisienne : Ma soeur et mon beau-frère m’ont offert mon dossard à Noël pour que je participe à l’édition Caraïbes du 10 septembre prochain. 6.6km dans les rues de Paris avec une ambiance de carnaval.

Odyssea : 10 km de course, autour de Vincennes et son hippodrome, au profit de la lutte contre le cancer du sein. 23€ pour le dossard individuel. Possibilité de courir le 5km non chronométré pour 20€, voir même de marcher 5km… Tout un tas de raison pour faire du sport en s’engageant pour une bonne cause. Rdv le 1er octobre 2017.

Muddy Angel Run : Courir dans la boue… Yahoooo ! Oui oui, c’est un truc que j’ai vraiment envie de faire (chacun ses délires). 5km de courses et d’obstacles en tout genre. Possibilité de courir le samedi ou le dimanche. 45€ le dossard dont une partie est donnée à la lutte contre le cancer du sein. Je pense que c’est le genre de courses à faire en équipe. Alors qui veutse joindre à moi pour l’édition de juin 2018 ? (oui pour 2017 c’est un peu tard pour s’inscrire…).

Raid Amazones : Un raid par équipe de 2 ou 3 femmes dans un pays étranger. A l’initiative d’Alexandre Debanne, le principe sur 6 jours : une épreuve sportive le matin (course, canoë, vélo…) et découverte du pays l’après-midi à travers l’accompagnement des populations locales. Ecologie, solidarité et sport sont les maîtres mots de cette folle expérience. Bali, Maurice, Sri Lanka, Californie… Les destinations passées font rêver. Et si je ne peux pas me le permettre en 2017, je vais m’entraîner et essayer de trouver deux copines de voyage pour l’hiver 2018 !

Odlo Crystal Run : 10km dans le froid hivernal de la capitale. Entre nous faut être fou pour faire cela, mais c’est justement cette folie qui me tente. Sans oublier qu’à l’arrivée c’est vin chaud et tartiflette qui nous attendent. Bah oui, après l’effort le réconfort… Non mais franchement. Seule ou en équipe, les deux sont possibles. Qui en est pour l’édition 2018 ? Celle de 2017 vient d’avoir lieu…

Pop in the City : Voyager et courir. Voilà comment allier à nouveau deux de mes passions. En duo, à l’aide d’une carte et d’un roadbook, on part à la découverte d’une ville en relevant un maximum de défis. 30 challenges au total qui sont réparties en 5 catégories : Culture, Art, Sport, Solidarité, Extrême. Je vous présente le programme 2017 dans cet article et j’avoue être tentée par Toulouse par exemple. Enfin, je dois encore trouver une partenaire…

Run My City : 9 ou 15 km pour découvrir Paris dans un parcours ouvert (donc sans balisage, on court au milieu des parisiens et des voitures). 25 ou 35€ par dossard suivant la distance choisie. La première édition aura lieu le 26 mars prochain. Si je ne serai pas de celle-ci, j’espère faire celle de 2018.

Semi-Marathon : Dans mes objectifs à plus long terme, j’aimerai d’ici 3 ans courir mon premier semi-marathon. J’hésite sur la destination (Paris, Lyon, Bretagne,…).

Run Disneyland : J’hésite entre le 10km (55€) ou patienter (et surtout me préparer plus longuement) pour faire le semi-marathon (75€). En grande enfant et surtout fan de Disney, je me dis que ça doit être assez unique de courir dans le parc avec les personnages des films d’animation de mon enfance.

Eco-Trail : Si dans un futur plus ou moins proche, j’aimerai tenter le trail de 18km, voir même faire la Verticale de la Tour Eiffel, je me contente pour le moment des randos. J’ai fait celle de 20 km en 2016. Je n’ai pas encore choisi celle que je ferai cette année. L’objectif si je garde la même distance franchir la « ligne d’arrivée » en 2h30 maximum.

Le Lièvre et la Tortue : C’est le nom qui m’a attiré dans un premier temps. N’ayant jamais fait de trail, je me lancerai pas dans le 23 km de si tôt. Par contre, le 10km me tente pas mal. 14€ le dossard, c’est plutôt abordable. Je vais voir si je me trouve une copine de course pour cette année…

MadTrail : Enfin au vu du nom, je vous rassure je ne suis pas totalement inconsciente et je vise le 19km, nommé aussi Crève-Tête. 1250 m de dénivelés… Moi, je dis c’est « finger in the nose »… Faut dire que le repas savoyard promis après la course suffit à me motiver. Et puis courir au coeur des Alpes, c’est aussi sacrément tentant…

L’Ekiden du Château de Sceaux : Ce que j’aime dans cette course c’est le fait de courir en équipe. Le format relais doit être super sympa à vivre. On court seul, mais pour l’équipe. En attendant, je vais participer au 10 km solo.

Oxy’trail : Le 25 juin, je me lance dans mon premier trail. 5km pour découvrir cette discipline sans prendre trop de risques. L’occasion de voir si la course nature me correspond et de faire un tour au Parc de Noisiel.

20km de Paris : Le 8 octobre prochain, les 20km de Paris font la part belle au street art. J’avoue que j’hésite à me lancer dans cette aventure. Mais les 42€ du dossard me refroidissent un peu…

La Course des Princesses : A défaut de faire le 15km de la Course Royale, je commence plus soft avec les 8km de la course des Princesses. Courir au coeur du parc du château de Versailles, je pense que ça va être une superbe expérience. En espérant que le soleil sera au rendez-vous le 18 juin.

Et encore d’autres envie encore plus sportives et à la difficulté plus élevée, mais chaque chose en son temps…

La vie, la mort, la vie…

Erik Orsenna est l’un de mes auteurs préférés. Je suis fan de sa série sur la langue française. Il m’a redonné goût aux mots et à la lecture à un moment, où je commençais à m’en lasser. Grosse erreur !

Par hasard, j’ai su qu’il avait consacré un ouvrage sur Louis Pasteur. Vous savez le célèbre scientifique qui a trouvé le vaccin contre la rage, entre autre chose.

On y découvre la vie de cet homme qui est étrangement marqué par la mort et qui se bat durant toutes ses années pour sauver des vies. Un ouvrage complet qui ne se contente pas de conter, mais qui offre aussi la possibilité de partager un peu de la vie de ce grand homme, en découvrant des textes, des correspondances signés par Pasteur lui-même.

Le romancier français, qui occupe le même siège que Pasteur à l’Académie Française, a décidé de sortir de sa zone de confort pour en apprendre plus sur l’homme l’ayant « précédé ».

On y découvre un homme investi intégralement dans ses recherches. Un homme qui ne se remettra jamais de la mort de ses 3 enfants. Mais aussi, en arrière plan, le portrait d’une femme, la sienne, Marie. Une femme entièrement dévouée à son époux et qui sera son plus important pilier.

Une oeuvre à mettre entre toutes les mains des curieux ou des amateurs de biographie.

La vie, la mort, la vie de Erik Orsenna
Ed. Livre de Poche
Déjà disponible
206 pages / 7,1€

Journal de bord de mes petits bonheurs #40

  • Tester mon nouvel extracteur de jus.
  • Improviser une rando sur un tronçon du GR11
  • Faire la baby sitter pour mes nièces
  • M’inscrire à un nouveau 10 km.
  • Profiter du soleil en terrasse avec Mister M, tout en parlant projet à venir.
  • Recevoir des compliments, des mots tendres…
  • Faire ma première sortie de plus de 10km depuis mon entorse
  • Changer la déco de ma chambre et faire un nouveau tri.

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La vie sexuelle des soeurs siamoises de Irvine Welsh

Les romans d’Irvine Welsh ont un drôle d’effet sur moi. Ils provoquent un effet d’attraction/répulsion au fil des pages. Du coup, j’ai toujours du mal à l’ouvrir et encore plus de difficultés à le refermer.

La vie sexuelle des soeurs siamoises ne déroge pas à la règle. Au fil des pages, j’étais prise d’une irrésistible envie de claquer certains personnages ou encore de fermer le livre violemment et de le jeter loin de moi. Malgré cela, une curiosité malsaine prenait le pouvoir sur moi et me poussait à aller plus loin dans la lecture.

Encore une fois l’auteur écossais fait mouche avec son analyse brutale de la société et l’intelligence dont il fait preuve dans le traitement des personnages et des thématiques choisies.

Alors que Trainspotting (probablement son roman le plus connu) traitait de l’addiction à la drogue, La vie sexuelle des soeurs siamoises se focalise sur l’addiction à l’image que l’on renvoie de soi, au sport, au sexe, à la bouffe… Toutes ces sujets qui font les gros titres de la presse féminine ou même sportive.

 » — Non, j’aime pas, j’adore, putain ! Il faut les pousser à se rendre compte à quel point leurs culs sont répugnants, et mon regard fait un tour de la table, et je reprends d’une voix plus basse, plus rocailleuse : — Mais j’ose espérer que vous avez bien compris que je plaisantais avec mon histoire de requins, et j’attends leur réaction.

— Bien sûr…. dit Valérie.

— ça coule de source, acquiesça Thelma.

— C’est vrai, j’enchaîne, — ce serait vraiment trop cruel d’exposer des animaux aux saloperies de toxines de ces corps gavés de malbouffe ! »

Tout se passe à Miami. Ville du culte du corps et du superficiel, mais aussi temple de la malbouffe. Pour illustrer son propos, on a d’un côté Lucy Brennan, coach sportive bi-sexuelle, obsédée par la performance et terrorisée à l’idée de vieillir et ne « plus pouvoir faire ou paraître ». De l’autre, Lena Sorrenson, une artiste en surpoids, névrosée et mal dans sa peau, manquant cruellement de personnalité.
La rencontre des deux femmes va donc donner de nombreuses étincelles pour finir par former un duo inattendu.

L’auteur va loin et n’a jamais peur de choqué son lecteur ou de pousser le bouchon un peu loin. Ce qui rend le tout plus authentique. 500 pages qui offrent un regard sans concession, et saupoudré d’humour, sur la société actuelle.

Probablement mon roman préféré de l’auteur depuis Trainspotting.

 

La vie sexuelle des soeurs siamoises de Irvine Welsh
Editions Au Diable Vauvert
Déjà disponible en librairies
512 pages / 22€

En voiture, Simone !

Edité à l’origine sous le titre, Nos adorables Belles-filles, j’ai découvert ce roman d’Aurélie Valognes sous le nom de En voiture, Simone lors de sa sortie en poche.

J’ai dévoré ce récit en deux temps trois mouvements. Parfait pour accompagner le week-end prolongé du 1er mai en lui conférant un côté farniente.

Le portrait de la famille Le Guennec vous fera sourire et ne manquera pas de faire écho à certaines situations vécues. Difficile de ne pas s’identifier à l’un de ses personnages hauts en couleurs et qui, bien que caricaturaux par certains aspects, n’en reste pas moins bien pensés.

Ici, on se focalise sur le mélange avec les « pièces rapportées ». Les belles-filles qui tentent d’asseoir leur légitimité à vivre dans cette famille et à en construire leur propre extension, sans perdre leur personnalité au passage.

L’arrivée d’une nouvelle potentielle belle-fille va changer les choses pour les Le Guennec. Martine, sexagénaire encore pleine de vie et d’envie, va ouvrir les yeux sur un train de vie qui ne lui convient plus vraiment. Jacques, son mari, est, quant à lui, terrorisé à l’idée de ne plus travailler et en oublie qu’il y a une vie après le boulot. Cynique et jamais content, il devient de plus en plus difficile à toute la famille de le supporter. S’il prend conscience du gouffre qui se forme entre lui et les autres, son côté gaffeur ne l’aide pas à s’en sortir.

Mon coup de cœur a été pour Antoinette. La mère de Jacques et doyenne de cette famille. Elle n’a pas sa langue dans sa poche et pourtant elle réussi à observer le champ de bataille qui prend forme en gardant une certaine distance. Ses interventions sont toujours savoureuses et elle a ces petites manies de personne âgée que l’on ne peut lui reprocher, même si on se doute bien qu’elle en abuse.

Aurélie Valognes fait mouche en jouant avec un éventail d’émotions au fil des pages. Son écriture fluide et simple rajoute de l’authenticité à cette histoire. On a bien du mal à lâcher ce roman et quand arrive le point final, on est bien triste de quitter cette famille.

Vivement son prochain roman !

En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes
Ed. Livre de Poche
Déjà disponible en librairies