A la découverte de la France #1

34 jours de congés par an.

34 occasions de sortir de mon quotidien et de ma ville.

Non, que je n’aime pas y vivre. Mais après y avoir passé 3 semaines en convalescence en mars suite à une entorse de la cheville, j’ai besoin de prendre l’air.

En tant que célibataire, je ne me vois pas non plus rester chez moi en attendant qu’un pseudo prince charmant arrive et se décide à partir en vacances avec moi.

HobbitPartir avec des amis, avec plaisir, mais pas toujours évident à organiser. Pas les mêmes envies, budgets, dispo…

Bref, cette année, du haut de mes 35 ans, je n’ai plus d’excuses. Du moins, j’ai plus envie d’en trouver. Alors je me lance en solo et je pars à la découverte de mon beau pays (aucun chauvinisme là-dessous).

J’ai envoyé une bouteille à la mer en demandant à un groupe de proches de me donner leurs régions/villes préférées en France. Histoire de me donner des idées.

Une fois les informations récoltées, il restait à faire un choix. J’ai naturellement déchanté en constatant que sans voiture et seule, le budget devient tout de suite plus conséquent.

Réfléchir, calculer, prendre les infos, comparer, décider…

Pas une mince affaire tout cela, mais une aventure en soit. Avant même le grand jour du départ, les préparatifs de ce périple donnent déjà un bel avant-goût.

Ces voyages, ces découvertes, ces péripéties, je vais tenter de les partager avec vous.

La première étape, je ne la ferais pas seule, puisque je pars avec ma petite M à la découverte du Parc Naturel de la Chartreuse.

Pour les étapes suivantes, je me la jouerai solo par contre. Dans un premier temps, ce ne seront que des allers-retours d’une journée (Lisieux, Giverny, Reims, Rennes) qui m’attendent. Il faudra patienter jusqu’en novembre pour que je pose mon sac à dos un peu plus longtemps dans une ville, qui sera Bordeaux.

Mes envies de Trail vont peut-être me permettre de voyager un peu plus aussi et de découvrir des paysages magnifiques en France.

A suivre donc…

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Sport et voyage, le parfait combo

En 2017, on se bouge les miches mes petites bulles !

Pop in the City nous aide sur le chemin du « healthy living » avec le combo magique (du moins pour moi) : Voyage + Sport !

Au programme pour cette année, la découverte de villes européennes.

On débute le 11 mars avec Risoul pour un raid des neiges insolites :

  • Concours de style en saut à ski
  • Recherche de survivants
  • Ski en maillot de bain
  • Pilotage de dameuse
  • Balade en chiens de traîneau
  • Initiation au biathlon

Un bus « spécial popeuses » sera affrété par l’équipe de Pop in the City pour faire le trajet entre Paris et Risoul avec un départ le vendredi 10 au matin.

Les inscriptions sont déjà ouvertes.

credit-photo-pop-in-the-cityLe 20 mai, c’est à Lisbonne (Portugal) qu’on vous donne rendez-vous.

  • Pêche à la crevette dans le Tage
  • Musique : découverte du fado
  • Cuisine : découverte des pasteis

Cette destination est déjà complète…

Le 1er juillet, c’est la ville rose, Toulouse, qui vous attend.

  • Cuisine : Dégustation d’un cassoulet en moins de 5 minutes
  • Découverte du rugby
  • Traverser le Capitole en monocycle
  • Dompter la Garonne

Les inscriptions sont ouvertes à partir de 155€

J’avoue que si quelqu’un a envie de tenter l’aventure à Toulouse avec moi, merci de m’envoyer un petit mail.

Ensuite c’est en Suisse à Genève que l’on part pour la rentrée (23 septembre).

  • Faire une course de rafting sur le Rhône
  • Annoncer l’heure tel un coucou d’horloge suisse
  • Se glisser dans la peau d’un artiste contemporain et négocier la paix dans le monde au siège de l’ONU

Les inscriptions seront ouvertes le 1er mars et j’avoue que je me tâte à le faire. En plus, cela sera l’occasion de rendre visite à une ancienne « collègue » de stage…

J’adore le concept et si j’arrive à mettre l’argent de côté, je pense que je vais tenter l’expérience cette année. Reste à savoir pour quelle destination…

Qui veut venir « poper » avec moi ?

POP IN THE CITY : https://www.popinthecity.com/

https://www.facebook.com/popineurope/

 

 

La Pointe du Grouin

Voici un lieu dont je suis tombée amoureuse en Bretagne.

La Pointe du Grouin est un lieu magnifique.

En regardant certaines des photos que j’ai prise, je ne peux m’empêcher de penser au Romantisme ou à certaines scènes des films adaptés des romans de Jane Austen.

J’aurais bien aimé me promener plus longuement dans ce paysage sauvage.

Ce lieu offre en plus une vue sur la partie sud du Mont Saint-Michel.

En face de la Pointe du Grouin, on trouve l’Ile des Landes qui est aujourd’hui une réserve ornithologique.

Pour la petite histoire, la Pointe du Grouin sert à marquer la ligne de départ de la Route du Rhum.

Cette découverte confirme que la Bretagne est à mes yeux l’une des plus belles régions de France.

A l’assaut de la Dune du Pilat

Impossible de passer par le Bassin d’Arcachon sans aller faire un tour du côté de la Dune du Pilat (ou Dune de Pyla).

Cet amas de sable impressionnant est l’une des merveilles de la nature qui se cache sur le territoire français.

J’ai failli y perdre un genou en atteignant son sommet, car maso comme je suis j’ai décidé de laisser de côté les escaliers pour faire mon ascension directement dans le sable. Entre nous, ça devrait être une épreuve des JO.

Quel spectacle, une fois que l’on est arrivé. Le panorama qui s’éteint sous nos yeux est splendide. D’un côté, le bassin d’Arcachon avec en face le Cap Ferret et au milieu le très beau Banc d’Arguin, de l’autre la forêt. On a une sensation de dominer le monde.

On regrette juste le monde autour de nous. On aimerait avoir cette Dune pour nous seule et se laisser aller à rêver et à profiter du paysage.

Malgré la chaleur, le sable était frais et c’était un délice de marcher pieds nus.

Après avoir admiré le tout, il faut redescendre et là, se laisser aller dans le sable avec le vent dans le dos, c’est le pied ! On a l’impression que l’on va s’envoler.

On aime tellement, qu’on serait presque prêt à remonter pour recommencer, mais la vue de l’épreuve qui nous attend à tendance à nous refroidir tout de suite 😉 Je suis maso, mais jusqu’à un certain point tout de même…

Le Bassin d’Arcachon en bateau

Cet été, j’ai eu l’opportunité de partir quelques jours au Cap Ferret. L’occasion pour moi de découvrir le Bassin d’Arcachon.

Lors de ce passage, avec ma marraine, nous avons décidé d’aller découvrir l’Ile aux oiseaux en bateau.

Entre nous, l’île ne porte pas très bien son nom, surtout l’été, vu que les oiseaux la désertent durant cette période… Sans compter que si la marée est basse, il est impossible de trop s’en approcher et de voir de près les maisons sur pilotis qui la borde.

Malgré tout ce tour en bateau d’une durée d’1h45 vaut le détour si vous ne connaissez pas la région. Il permet de faire le tour du bassin d’Arcachon. De cette manière, j’ai pu apercevoir la Dune du Pilat au loin (et elle est déjà impressionnante), le phare du Cap Ferret, des petites villes en bord de mer, la fameuse queue de la baleine rose (non, non, je n’avais pas trop bu ou pris une insolation)…

 

Les Tuileries, un jardin hors du temps

Le Jardin des Tuileries vit ses derniers jours d’été. Si les arbres ont déjà des feuilles jaunissantes, les visiteurs ne semblent pas désireux de déserter ses allées.
Un air de début de vacances alors que la rentrée approche.

La quiétude du jardin des Tuileries offre un havre de paix aux Parisiens et touristes de passage. Ils viennent s’y réfugier pour échapper à l’effervescence du quartier des Halles et au tumulte des Champs Elysées. Profitant du soleil, nombreux sont ceux qui ont décidé de venir, en ce jeudi, célébrer la fin de l’été par une petite promenade dans les allées dites du Grand Couvert.
Lézarder sur la pelouse, retrouver sa bande de copains autour d’une glace, s’embrasser sur un banc à l’écart de la foule ou découvrir l’un des lieux clefs de l’Histoire de France, les raisons pour flâner aux Tuileries ne manque pas. Une rentrée qui se fait en douceur, à l ‘image d’un groupe d’étudiants en urbanisme assistant à leur premier cours de l’année en plein air : «C’est génial d’étudier à Paris pour ça. Dès qu’il fait beau , on se retrouve dans les jardins à en étudier l’architecture », confie un jeune homme au carnet de croquis déjà bien rempli. Sa voisine ajoute : « En prime je peux continuer de bronzer tout en apprenant. Si c’est pas la classe ça ?!… « .
Lier l’utile à l’agréable, c’est aussi à cela que sert ce lieu : «C’est un endroit magnifique rempli d’Histoire. En se promenant, on est obligé de penser à Louis XIV, à Le Nôtre… Il faut transmettre ça aux plus jeunes et leur faire vivre notre Histoire autrement que dans les livres », précise un grand-père plein d’entrain. Ce jour-là, il joue les professeurs d’Histoire pour ses trois petits-enfants. Buvant les paroles du patriarche, ils ferment les yeux et s’imaginent au 17ème siècle marchant aux côtés du Roi Soleil et de sa Cour.

Paris_Tuilerie_un_bassin_et_le_Louvre

Une balade à l’écho envoûtant

Les touristes et les derniers vacanciers se bousculent pour savourer cette journée ensoleillée après un été morose. «Même si ces deux mois ont été pourris, on a eu du monde. », précise un agent de la sécurité du jardin« Faut dire que c’est un lieu incontournable. On a toujours des touristes. Et puis, on est situé entre le Louvre et les Champs Elysées, difficile de faire mieux… ». Si certains sont de passage ou chassent la photo souvenir, nombreux sont ceux qui s’éclipsent derrière une haie pour lire leur journal ou faire une petite sieste. Le temps semble être figé dans cet espace où la cacophonie de la vie parisienne n’est perceptible qu’en tendant l’oreille.

Puis, au détour d’un chemin, quelques notes s’échappent d’un xylophone, donnant à cette balade un écho envoûtant. Derrière cet instrument se cache un touriste italien qui, accompagné à la guitare de son amie anglaise, est venu profiter de l’inspiration du lieu. « Jouer en plein air nous rend plus créatifs. On adore voir les gens s’arrêter pour nous écouter», raconte la jeune femme avant d’entamer un nouveau morceau et de proposer à son comparse de chanter. Promeneurs et employés des Tuileries se figent, pour profiter de la magie de cet aparté musical, faisant oublier pour quelques secondes que l’été se termine.

PS : Ce texte a été rédigé dans le cadre d’une formation au CFPJ. 

Chateaubriand et le Château de Combourg

 

Lors de mon séjour en Bretagne cet été, je suis allée visiter le Château de Combourg, demeure d’enfance de François-René de Chateaubriand.

A l’origine bâti pour protéger la ville de Dol de Bretagne, Combourg a tout d’un petit château fort. Pas très glamour et plutôt froid quand on le regarde de l’extérieur.

En ce qui concerne sa décoration, il ne reste presque rien du passage de la famille de Chateaubriand dans ces murs. Seule une pièce, la chambre d’adolescente de l’écrivain, contient certaines reliques comme un chat momifié (bien glauque), des lettres du roi, des médailles…

Tout le reste fait écho aux autres habitants du château qui au fil des années ont fait évoluer sa déco et la répartition des pièces.

Si dans Mémoires d’Outre-Tombe, Chateaubriand décrit ce lieu, il est bien difficile de s’y retrouver tant les changements ont été importants.

Heureusement, chaque visite est réalisé aux côtés d’un guide qui remettra tout ça au clair. Manque de bol pour notre groupe, la guide en question était déprimante. Elle récitait son texte sans y mettre de vie et a été incapable de capter notre attention. Fidèle aux nouveaux occupants (car oui une famille vit toujours dans le château), elle veillait à leur passer de la pommade plutôt que d’agrémenter son récit avec des anecdotes sur la famille Chateaubriand.

Je ne me plains pas, car j’étais avec le père de ma BFF, prof d’histoire et possible réincarnation de Chateaubriand, qui n’a pas manqué de nous faire part de son savoir au fil de la visite.

Entre nous, si vous êtes fans de Chateaubriand ou de château fort, Combourg ne vaut pas spécialement le détour, surtout que l’entrée (parc+château) coûte tout de même 7.5€.