Mon mois de Mai

Pas mal de changement finalement dans mon planning d’Avril, mais l’essentiel a été fait. Et c’était ma formation de 2 jours pour devenir ZIN.

En mai, fais ce qu’il te plaît (ou pas)… Quoi qu’il en soit, ce mois de Mai va être fort sympathique avec tous ces ponts et jours fériés… Reste plus qu’à en profiter !

Vendredi 5 mai :

On débute le week-end par un petit restau entre frangines.

Dimanche 7 mai : 

C’est reparti pour un tour au bureau de vote. Et là, j’avoue que j’y vais avec nettement moins d’enthousiasme que pour le premier…

Mercredi 17 au dimanche 21 mai :

5 jours pour célébrer la nature avec la bien nommée Fête de la Nature. Tout un tas de manifestations dans la France entière. Le détail est disponible sur le site.

Vendredi 19 mai : 

Le premier BBQ entre amis de l’année avec « The Crew ».

La Grenouille avait raisonDimanche 21 mai : 

Grâce à la Team Vital, je vais pouvoir participer à ma première course officielle. 10km pour la Grande Course du Grand Paris. Affaire à suivre… Quoi qu’il en soit, l’après-midi, je suis à l’Opéra de Massy pour découvrir le nouveau spectacle de James Thierrée, La Grenouille avait raison.

Vendredi 26 mai : 

Premier cours de couture avec ma petite Maman.

Spring

Une petit coup de « bars » ?

J’ai tendance à être une personne plutôt cartésienne. Je crois ce que je vois ou ce que je vis. Je fais partie de cette catégorie de gens qui sont sceptiques dès que l’on sort des sentiers battus.

La première fois que feu mon médecin traitant m’avait proposé une séance d’acupuncture, pour m’aider à gérer mon burn out, j’ai eu du mal à me laisser convaincre. Et pourtant, sauter le pas a été une très bonne chose.

Ma réaction a été encore plus « froide », quand une amie s’est mise à me parler des Access Bars. Cette forme de thérapie alternative basée sur les flux d’énergies corporelles. Trop « new age à mon goût.

Lors d’un séjour en Bretagne, elle m’en a parlé plus en détails. Expliquant tous les bénéfices que ses séances lui avaient procuré, elle était même venue à se former elle-même. Après 3 jours de plaidoirie intense, je me suis laissée convaincre. J’allais tester son « truc de hippie ». Sans grande conviction et persuadée qu’en dehors de dormir pendant une heure sur son canapé, il ne se passerait rien.

Une part de moi avait d’ailleurs très envie de lui faire constater que ce genre de thérapie ne pouvait fonctionner que sur des personnes ouvertes à ce type de « délire ». Autant vous dire que je n’ai pas été déçue du voyage…

Allongée confortablement sur son canapé, mon amie assise au niveau de ma tête, elle a entamé le rituel pour débloquer les énergies. Immédiatement, j’ai ressenti comme des picotements allant de mes pieds à mon crâne en mode va et vient. J’essayais, bien entendu, de mettre cela sur le compte de fausse sensation. Sur le fait, qu’une part de moi n’avait pas envie d’avoir payé cette séance pour piquer du nez… Sentant ma résistance, enfin le fait que ça turbinait sévère du côté de mon cerveau, elle m’a demandé de me laisser faire… Pas évident, surtout pour moi qui suis plutôt du genre « control freak ». Après une profonde inspiration, je me suis positionnée dans le même état d’esprit que pour une séance de méditation. Laissant le vide se faire dans mon esprit et devenant plus attentive aux réactions de mon corps. Ces dernières ont été (et sont toujours au fil des séances) hallucinantes… Même mon amie est impressionnée par la réactivité dont je fais preuve.

Si une caméra était présente pour capter ma séance, le spectateur pourrait croire :

  • Que je fais une crise de spasmophilie
  • Que je suis atteinte de la maladie de Parkinson
  • Que je subis un exorcisme

Je suis consciente de tout ce qu’il se passe, mais je suis dans un état tel que mon corps et mon cerveau ne sont plus réellement connectés. J’ai beau donner l’ordre à mon bras de se calmer, celui-ci continue à se secouer dans tous les sens. Suivant les zones qu’elle stimule du bout de ses doigts, mes réactions varient et sont toutes remplies d’une signification qui m’échappe (et ce n’est pas ce qui compte pour le coup) :

  • Le côté gauche de mon corps part dans tous les sens
  • Ma respiration s’emballe ou devient difficile
  • Fou rire ou larmes se manifestent spontanément et de manière incontrôlable
  • Mes articulations se disloquent pour se remettre ensuite en place

Parfois, des images ou des mots apparaissent dans mon esprit. Sensation de me vider, de me décharger d’une trop plein qui n’a plus sa place en moi, alors que la vie se poursuit autour de moi et que j’entends les passants dehors, les oiseaux chanter ou le vent dans les branches des arbres…

Pour la première fois, à la fin de ma 4ème séance, après avoir passé une heure en mode « parkinson », tout s’est arrêtée brusquement. J’ai ouvert la bouche pour expirer et j’ai eu la sensation qu’un poids énorme s’échappait avec mon souffle. Je ne sais pas de quoi il s’agissait, parce que des poids morts j’en trimbale un paquet depuis mon enfance…

Toute la beauté des Access Bars réside dans ce détail. Contrairement à une séance chez le psy, pas besoin de ressasser et revivre pendant des heures (voir des années) des moments douloureux de votre vie. Ici, nos valises prennent d’elles-mêmes la poudre d’escampette. Notre énergie se régénère. Sans douleur, sans parole, sans nous perturber. A l’image d’un disque dur que l’on reboote ou d’une corbeille trop pleine que l’on vide et dont on a oublié le contenu.

Je sais que cela peut paraître mystique. Très honnêtement, j’étais la première à le penser et sans l’avoir testé moi-même, c’est probablement ce que je concluerais en lisant les lignes qui précèdent.

Le meilleur moyen de comprendre, ce que j’essaye d’expliquer ici, c’est de l’expérimenter vous-même. De sceptique, je suis devenue une convertie.

En 4 séances, les changements sont percevables dans mon quotidien, dans des petits riens, dans ma manière de gérer les événements, d’aborder la vie… Je me sens plus sereine. J’ai encore pas mal de bagages qui m’encombrent, mais leur nombre à tout de même bien diminué et leur impact sur mon quotidien n’est plus le même. De négatif et immobilisant, j’arrive à présent à m’en servir comme une force, à les détourner pour tenter d’en faire des atouts, voir les mettre de côté.

Merci à Sylvie de m’accompagner dans ce long processus.

Si vous souhaitez tester et que vous habitez la banlieue parisienne ou Paris, je vous conseille de la contacter en cliquant ici.

Le seul risque que vous prenez est de vous ouvrir à quelque chose de nouveau.

Pour infos, compter entre 40 et 100€ pour une séance d’Access Bars de 45 minutes à 1h.

Tatoue Moi

Les 4 et 5 mars derniers, Paris accueillait le Salon du Tatouage. A cette occasion, M6 a consacré un numéro de Zone Interdite sur le sujet.

J’y ai jeté un oeil par curiosité (mais aussi intérêt). Sans aller aussi loin qu’une des jeunes femmes tatouées, que les journalistes ont rencontrée, une de ses phrases s’est mise à résonner.

Celle de penser au prochain tatouage, alors qu’on est sur la table, en train de « souffrir » sous l’aiguille du tatoueur. Les guillemets à souffrir ne sont pas innocents. Certains vous diront qu’ils ont vécu un calvaire, d’autre vous diront qu’ils n’ont rien senti en dehors de quelques picotements. En réalité, cela dépend du tatoueur, de la localisation du tatouage sur votre corps et de la technique employé.

Je pense régulièrement aux futurs tatouages que j’ai envie d’avoir. Avec parfois, deux ou trois coups d’avance même…

Aujourd’hui, je possède 5 tatouages sur le haut du corps. Ils sont assez discrets, vu que certaines personnes de mon entourage mettent du temps à percuter que je suis tatouée à tel ou tel endroit. Ils sont tous noirs et de petites tailles.28

L’envie de me faire tatouer m’a rapidement gagné. Je criais haut et fort que ce serait la première chose que je ferai à 18ans. Le Graal de la majorité atteinte ! Plus patiente et réfléchie, j’ai attendu d’avoir une vingtaine d’années pour passer à l’acte.

Le temps de la réflexion est primordiale dans le fait de se faire tatouer. Ce n’est ni un jeu, ni quelque chose à prendre à la légère, en se disant qu’on pourra toujours passer sous un coup de laser pour effacer tout ça. Pour moi, c’est quelque chose avec laquelle je vivrais jusqu’au bout. Mes tatouages font partie de moi et offrent une lecture supplémentaire de ce que je suis. D’où l’importance que représente le choix du motif et du lieu où il prendra vie.

Tout comme l’importance de trouver un tatoueur en qui vous avez confiance et qui n’hésitera à vous remettre à votre place quand vous aurez des idées saugrenues ou qui saura faire la différence entre une décision mûrement réfléchie et un coup de tête que vous allez regretter dans l’avenir. Mon tatoueur est une tatoueuse (chose encore rare dans ce milieu) et elle est parfaite. Elle a son franc parler et maîtrise son sujet. Elle a appris à me connaître et cela se ressent lors de nos séances.

Actuellement, je médite à mes 6ème et 7ème tatouage (même si dans ma tête les projets du 8ème, 9ème, voir 10ème sont aussi en train de germer). Reste à les financer et à choisir le bon moment pour les faire. Car oui, un tatouage ne se fait pas n’importe quand. Il faut compter 1 mois minimum de cicatrisation (et là je parle pour un petit tatouage), pas de piscine, pas de soleil direct… Si vous hibernez en hiver, c’est généralement la meilleure période pour passer à l’action.

Si votre motivation principale est que ce motif est à la mode, que le faire à cet endroit sera joli, que telle star à le même… Bref, passez votre chemin ou économisez déjà pour vos séances de lasers dans quelques années… Et pensez que si vous faire tatouer a été douloureux, le laser c’est encore pire (et plus long, car plusieurs séances sont nécessaires…).

Mes tatouages ne sont ni extraordinaires, ni atypiques. Ils ont leur signification propre par rapport à qui je suis. Ils sont tout simplement moi…

Imagin’ Tattoohttp://www.tattoo-imagin.com/

My Sweet 35 wishlist !

Dans 16 jours et quelques heures, j’aurai officiellement 35 ans et je me dirigerai tranquillement vers une nouvelle dizaine.

Si je prends cette nouvelle année sereinement et avec une incroyable curiosité quant à ce qu’elle me réserve, je me demande de quelle manière je vais célébrer mon anniversaire….

En attendant, voici ma petite wishlist de cadeaux. J’ai tenté de faire ça bien en organisant le tout par catégorie. Mais pas réellement d’ordre de préférence. Tout ce qui est présent me ferait plaisir (et même plus encore…).

SPORT (parce que je ne suis pas devenue accro pour rien) :

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LE COIN LECTURE :

BIEN-ETRE (parce que j’ai enfin compris que prendre soin de moi était primordiale) :

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ABONNEMENTS MAGAZINES :

GARDE-ROBE :

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DECO :

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PROJET :

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Formation initiation aux massages du monde : http://www.studioformationmassage.fr/initiation

AU QUOTIDIEN :

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CONCERTS : (enfin à condition que ce soit dans une salle de taille raisonnable – Zénith, Salle Pleyel, Olympia,…)

CULTURE :

Si je devais établir un top 3 , ce serait  :

1- La montre GPS/traqueur d’activités (pour info le magasin Terre de Running à Antony fait des promotions en ce moment, à voir si c’est plus avantageux). Un an que je lorgne dessus pour m’accompagner lors de mes sorties running, rando et piscine.

2 – La nouvelle batterie de cuisine avec 2 poêles, 2 casseroles si possible avec couvercles et pour plaque vitrocéramique.

3 – L’extracteur de jus (et non une centrifugeuse)

Après, je ne suis pas contre un petit billet pour m’aider à financer mes autres projets à venir…

Sans oublier certains « cadeaux » que j’aimerai secrètement avoir. Et puis rien de tel que d’être surprise !

Et juste pour le clin d’œil à ma Zazou :

Vas-y, fais pas ta pute, fais moi un cadeau !

Mon mois d’Avril

Adieu mars et un arrêt de travail lié à une belle entorse à la cheville. Un mois pas très actif et un brin perturbé, mais au moins j’aurai eu du temps pour moi. Faire le point, avancer sur des projets, prendre des décisions, passer du temps en famille… Bref, un mal pour un bien cet accident de travail…

En attendant, le printemps est arrivé et le mois d’Avril (que j’affectionne tout particulièrement, allez savoir pourquoi) pointe son nez.

Le moment de vous proposer mon agenda du mois. Les événements auxquels je vais ou j’aimerai assister… (oui, j’ai appris à faire preuve de souplesse dans mon organisation après ce mois de quasi repos forcé).

Dimanche 2 avril : 

Je suis assez tentée par le fait de participer à l’Antonienne. C’est une rando de 13 ou 21 km accompagnée ou libre. L’inscription donne aussi accès à une initiation à la Marche Nordique et au Bungy Pump. Pas d’inscription faite pour le moment, cela va dépendre de comment je sens ma cheville d’ici là… Je ne voudrais pas forcer bêtement alors que je dois reprendre le boulot le lendemain…

698351_la-peur-theatre-michel-parisSamedi 8 avril : 

2 événements pour le prix d’un. D’une part le Salon du Running. L’accès est gratuit et ce sera le dernier jour. Donc je pense y faire un tour l’après-midi pour prendre des infos sur les courses à venir, les nouveautés côté matériel et alimentation. Peut-être y croiser du beau monde. Après cette touche sportive, je terminerai la journée sur une note culturelle. Au programme, la pièce La Peur adaptée d’une nouvelle de Stefan Zweig (auteur que j’affectionne) au Théâtre Michel.

Dimanche 16 avril : 

C’est repas de famille. Pas que nous nous réunissions pour une chasse aux oeufs géante… En réalité, ma mère a décidé d’optimiser cette date pour célébrer 3 anniversaires d’un coup.

Jeudi  20 et Vendredi 21 avril : 

C’est la première étape de mon nouveau projet pro. Deux jours de formations intenses, dont je vous parlerai plus longuement sur le blog une fois que j’aurai survécu. Je pense que le repas entre amis prévus le vendredi au soir va être difficile à encaisser… Heureusement que l’amie chez qui je serai à un canapé assez confortable. Et au pire, un tour sur le balcon pour me réveiller.

Dimanche 23 avril : AvosmarquesPretsVotez

A l’heure actuelle, je suis encore bien incapable de dire quel nom portera le bulletin que je vais glisser dans mon enveloppe. Quoi qu’il en soit, le 23 je ferai un tour dans les urnes. Premier tour des présidentielles et que soit convaincu par un programme ou non, ce premier tour va être déterminant… Et vu que je me serai levée tôt pour aller accomplir mon devoir de citoyenne, je pense que je poursuivrais ma journée sur Paris en allant faire un tour à la Veggie World.

Samedi 29 avril : 

Histoire de clôturer le mois sur une touche d’humour mais aussi de culture, c’est encore une fois au théâtre que je vais me réfugier. Rendez-vous à nouveau au Théâtre Michel pour découvrir le classique de Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard.

Spring

Les prémices d’un nouveau chapitre de ma vie…

Besoin de changement.

Besoin de plus en plus omniprésent de trouver ma voie.

Attention, je ne suis pas en train de faire un « burn out » ou un « bored out »… (Que ferions nous sans les anglicismes). Il faut dire que trois semaines d’arrêt (forcés) suite à une belle entorse (vive les accidents de travail) ça laisse pas mal de temps pour réfléchir et prendre du recul.

Il y a des éléments de mon travail actuel que j’aime toujours et il y a aussi encore des défis à relever, ainsi que des choses à apprendre. J’ai encore tant à découvrir sur le management. Les épreuves du quotidien me permettent aussi de m’affirmer toujours plus et de voir ce que je suis capable d’encaisser. J’ouvre aussi de plus en plus les yeux sur les relations professionnelles et l’hypocrisie qui les accompagne. Tout comme je marche sur un fil pour Changementéviter de tomber trop facilement dans l’empathie. Savoir garder sa place. Prendre du recul. Des choses que je perfectionne pas à pas. Et puis, il y a ce gros chantier de reprise en main général que je ne me vois pas abandonner en cours de route…

Pourtant, si je gagnais au loto demain (bon il faudrait encore que je joue), je n’hésiterai pas une seule seconde à tout plaquer pour me lancer dans le projet de mes rêves. Celui qui me permettrait de m’épanouir pleinement. De me lever chaque matin avec un sourire et de me coucher avec la satisfaction d’une journée bien remplie.

Dans ce boulot, je pourrais allier mes passions, mes envies en les partageant avec tous ceux passant ma porte. Je collaborerais avec des amis et des personnes aussi passionnées que moi et avec ce grain de folie qui permet de détruire tous les obstacles croisant notre route. La possibilité de se renouveler. De changer. D’essayer. De créer. De partager.

Etre son propre patron. Choisir les personnes avec qui l’on a envie d’avancer. Ne plus se sentir obligée de. Ne plus faire semblant. Ne plus se forcer. Mais y croire tout simplement.

PatienceCertains me diront qu’à 35 ans, il serait peut-être temps que je me fixe professionnellement. Faut dire que j’ai déjà pas mal bourlingué… Des petits jobs étudiants (vendeuse, baby-sitting, prof à domicile, hôtesse de caisse…), je suis passée par la case journaliste, animatrice et mon poste de responsable d’équipe actuel. Je peux comprendre l’inquiétude de mes proches sur mon incapacité à me fixer.

Personnellement, j’y vois plutôt une grande force. Le fait d’avoir vécu ces différents parcours m’aide à me connaître un peu plus à chaque fois. Si aujourd’hui, mon projet se dessine de Happymanière de plus en plus précise, je sais que je dois me montrer patiente.

Cependant, ce n’est pas une raison pour baisser les bras. Ne pas rester vigilante aux opportunités se présentant sur mon chemin. Attendre sagement que les choses se fassent d’elles-mêmes. J’y vais pas à pas. Lentement ( enfin pas trop tout de même) mais sûrement.

Je vais me former. Me lancer de nouveaux défis (dont je vous ferai part ici). J’ai lancé une première perche hier soir. Peu importe si j’obtiens une réponse ou non. En faisant cette démarche, c’est déjà une victoire pour moi. La suite… Et bien on verra ce qu’elle me réserve…

Ready

Récit d’un itinéraire rêvé

Patrick Sarrazin propose à travers son récit d’un itinéraire rêvé une expérience unique dans le domaine de la littérature.

Il nous invite à travers son œuvre au rêve et à la méditation.

35 minutes durant lesquelles, le lecteur, allongé sur son lit dans le calme avec une bougie allumée, se laisse porter par la voix de l’auteur dans ce voyage sensoriel.

Attention, il faut accepter de jouer le jeu et se laisser guider par la voix de l’auteur dans cet univers qu’il construit mot à mot mais qu’il nous laisse habiter (et habiller) suivant notre imagination.

Un véritable moment de bien-être et de cocooning qui invite au voyage et apaise. Idéal pochette2-300x272après une journée de boulot.

Je n’ai pas mis très longtemps à me mettre en condition pour participer à ce « voyage ». Je regrette seulement la voix de l’auteur, qui m’a quelque peu dérangé par moment.

Le fait de hacher les phrases donnent un côté saccadé au récit et gâche la fluidité de ce-dernier. De plus, son timbre de voix et son accent m’ont aussi quelque peu gêné pour réellement s’immerger dans cette « aventure ».

La voix est pourtant primordiale dans ce genre d’exercice. Pour le coup, je suis beaucoup plus touchée par l’une des voix féminines de l’application le Petit Bambou.

Si je me suis tout de même laisser « prendre au jeu », mon esprit a montré quelques réticences en se focalisant sur ces petits détails gênants.

Le concept demeure cependant intéressant et une très bonne initiative pour les personnes un peu réticente (ou ne sachant pas comment s’y prendre pour faire un pause dans leur quotidien) à la méditation.