A la découverte de la France #1

34 jours de congés par an.

34 occasions de sortir de mon quotidien et de ma ville.

Non, que je n’aime pas y vivre. Mais après y avoir passé 3 semaines en convalescence en mars suite à une entorse de la cheville, j’ai besoin de prendre l’air.

En tant que célibataire, je ne me vois pas non plus rester chez moi en attendant qu’un pseudo prince charmant arrive et se décide à partir en vacances avec moi.

HobbitPartir avec des amis, avec plaisir, mais pas toujours évident à organiser. Pas les mêmes envies, budgets, dispo…

Bref, cette année, du haut de mes 35 ans, je n’ai plus d’excuses. Du moins, j’ai plus envie d’en trouver. Alors je me lance en solo et je pars à la découverte de mon beau pays (aucun chauvinisme là-dessous).

J’ai envoyé une bouteille à la mer en demandant à un groupe de proches de me donner leurs régions/villes préférées en France. Histoire de me donner des idées.

Une fois les informations récoltées, il restait à faire un choix. J’ai naturellement déchanté en constatant que sans voiture et seule, le budget devient tout de suite plus conséquent.

Réfléchir, calculer, prendre les infos, comparer, décider…

Pas une mince affaire tout cela, mais une aventure en soit. Avant même le grand jour du départ, les préparatifs de ce périple donnent déjà un bel avant-goût.

Ces voyages, ces découvertes, ces péripéties, je vais tenter de les partager avec vous.

La première étape, je ne la ferais pas seule, puisque je pars avec ma petite M à la découverte du Parc Naturel de la Chartreuse.

Pour les étapes suivantes, je me la jouerai solo par contre. Dans un premier temps, ce ne seront que des allers-retours d’une journée (Lisieux, Giverny, Reims, Rennes) qui m’attendent. Il faudra patienter jusqu’en novembre pour que je pose mon sac à dos un peu plus longtemps dans une ville, qui sera Bordeaux.

Mes envies de Trail vont peut-être me permettre de voyager un peu plus aussi et de découvrir des paysages magnifiques en France.

A suivre donc…

Mon mois de Juillet

Un mois de juin sous le soleil, avec quelques allergies, mais surtout sous le signe du running. 3 courses en 4 semaines, je trouve que la moyenne est plutôt pas mauvaise… Enfin, ça va tout de même faire du bien de ralentir la cadence et de s’adonner à d’autres activités.

Juillet ! Yeah, c’est officiellement l’été !

Samedi 1er juillet 

On débute ce mois en mode sportif ! Avec la team The Running Roses, on se lance dans la découverte du Cross Training grâce à Décathlon.

Samedi 8 et dimanche 9 juillet : 

Un petit week-end en famille pour tester un mobil-home. Le tout gratuitement. J’avoue c’était difficile de refuser. Même si c’est court, c’est toujours un break loin de mon quotidien…

Vendredi 14 juillet

Aujourd’hui, mes deux princesses de nièces célèbrent leur 6 ans.

Dimanche 16 juillet 

Je me suis inscrite à deux séances de sports sous la canopée des Halles. Au programme Urban Fit et Urban Zen.

Dimanche 30 juillet 

Retour sous la canopée mais avec une comparse cette fois ci pour un cours de Cardio Boxing et un autre de Zumba.

Summer

Mes seins et moi

Depuis l’adolescence, j’ai toujours eu un rapport particulier avec ma poitrine. Il faut dire que rapidement, elle est devenue un objet de fascination pour mes comparses de la gente masculine.

Au collège, je ne passais pas inaperçu avec une poitrine de femme. J’arborais un joli 90C, là où mes camarades rembourraient maladroitement avec du coton leur raisonnable 85A. Pas étonnant d’attirer une nuée d’ados possédés par leurs hormones en ébullition autour de ma personne.

source (1)C’est aussi à cette période que je suis devenue un pro du coup de genou entre les jambes… Entre un ami qui avait la fâcheuse habitude de se rattraper à mes seins lorsqu’il trébuchait face à moi, et le reste des garçons qui avaient pour seul objectif de me mettre la main au panier, comme si toucher mes seins pouvaient leur donner la vie éternelle… Naturellement, tout cela se faisait sous couvert d’une étude scientifique rondement menée par ces chercheurs en devenir, afin de savoir si mes seins étaient des vrais ou le fruit d’un quelconque subterfuge.

En réponse à cette attention non demandée, je faisais tout pour les camoufler derrière des t-shirts XXL ou des sweats difformes.

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Il m’a fallu du temps pour accepter et jouer de mon tour de poitrine auprès des autres. Ce n’est qu’à la fac que j’ai commencé à m’en servir comme « atout ». Perturbant les jeunes hommes en retirant un gros pull pour dévoiler un décolleter plongeant.

Vu qu’ils étaient incapables de me regarder dans les yeux quand ils s’adressaient à moi, autant leur offrir de quoi « capter » leur attention. De 95C, je suis passée discrètement à 100C, puis à 105C.

A cette époque, il n’y a malheureusement pas que ma poitrine qui était exponentielle. Outre la difficulté de les planquer, de nombreux soucis de santé ont commencé à se manifester.

Ma poitrine continuait de faire parler. Objet de débat, voir de fantasme, pour les hommes, tandis qu’il était un objet de « jalousie » ou de désolation pour les femmes.

Aujourd’hui, et surtout après deux ans de reprise en main (dont je vous parle plus en détails ici), je suis redescendue, sans vraiment m’en rendre compte, à un « petit » 90 cm de tour de poitrineSeins 3

Si autour de moi les réactions ne se sont pas faites attendre, j’ai eu plus de mal à réaliser cette transformation. Certes, je sentais bien que mon dos souffrait moins… Et puis un beau matin, sous la douche, j’ai brutalement pris conscience que le volume de mes seins avait considérablement diminué. Je ne pouvais plus balayer d’un revers de la main les remarques que l’on me faisait à ce sujet.

Si je ne cache plus ma poitrine, je ne l’utilise plus pour autant comme un « outil » de séduction. On se contente de vivre en harmonie l’une avec l’autre. Ce qui est plutôt un changement positif.

Je me suis même mise au « no bra » enfin uniquement le soir quand je suis chez moi en mode cocooning.

Une seule chose est immuable, c’est que mes seins seront toujours un sujet de conversation pour mon entourage.

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Ma reprise en main #2

J’ai donc décidé de reprendre l’escalier dans le « bon sens » et commencer une longue (et lente) ascension vers un objectif assez simple a priori « apprendre à m’aimer et respecter mon corps ».

Quand on ne parvient pas à perdre du poids, qu’on est dans un cycle de négativité intempestive, rien ne nous énerve plus que :

1- Les gens minces ou de corpulences normales se trouvant gros.

2- Les réflexions du style « tout est dans la tête », « tout est une question de motivation »

3- Les gens qui tentent de vous rassurer à mauvais escient… « Mais non tu n’es pas grosse, tu as des formes, c’est jolie les formes… »

En ce qui concerne le point numéro 1, j’ai appris à écouter et à comprendre les gens. Il faut se rendre à l’évidence, personne n’est jamais satisfait de son apparence. Même des bombes comme Adriana Karembeu, Jennifer Aniston, Nathalie Portman ou encore Scarlett Johanssonn remettent en question un aspect de leur apparences, de leur physique. A croire, qu’on est tous des éternels insatisfaits…
Il faut reconnaître que la société ne nous aide pas. En bombardant des normes physiques hors de portées avec des mannequins immenses et rachitiques, flirtant avec la « dénutrition ». On nous rabat à longueur de magazine, d’émission de télé qu’au-delà de 25 ans, on est bonne à foutre à la casse… Bon depuis quelques temps, la cougar a le vent en poupe… Mais bon entre 25 et 50 ans, on peut se la jouer ermite à moins de ressembler un temps soit peu à l’une des femmes cité plus haut.
Chacun à sa propre vision de son corps. Chacun à ses propres exigences. J’ai appris que ce qui comptait, c’est de s’aimer soi-même. De faire abstraction du regard des autres pour se focaliser sur notre propre regard.

mental

Alors oui, même si cela est très fortement agaçant (par moment), il faut bien reconnaître que 80% du travail se fait avant tout du côté du mental. On aura beau tenter tous les régimes du monde (Dukan, monodiète, nutritionniste, gélules « miracles »…), on ne parviendra jamais à tenir le coup sur la distance. A peine la période de restriction terminée, de « privation » que notre corps réclamera tout ce qu’on lui a interdit alors qu’avant il pouvait se faire plaisir à foison. Bonjour l’effet yoyo. Effet que je maîtrise depuis mon adolescence. Il était donc hors de question que je retombe dans ce piège. Et c’est là que le mental/la motivation fait toute la différence. Deux ans que j’ai mis en place tout un tas de changements (dont je vous parlerai plus en détails dans d’autres articles) et que je m’y tiens. Pourquoi j’y arrive ? Parce que je ne me prive pas. Je ne m’interdis rien. Je ne culpabilise pas. J’ai appris à doser, à m’aimer, à aimer ce que je mange, ce que je fais… Et j’ai aussi appris à ne plus faire attention à mes détracteurs. Ces personnes qui, encore aujourd’hui, sont convaincues que je vais reprendre mes kilos, voir plus…

Pour le dernier point, il ne faut pas en vouloir à toutes ces personnes. Elles n’avaient pas forcément conscience de l’impact de leur propos. Du fait que vous aviez besoin d’un coup de pied au cul (pas trop violent tout de même) plutôt que d’un regard « tendre » sur votre « embonpoint ». A leur manière, elles voulaient faire preuve de soutien. Vous rassurez. Vous aidez à vous aimer. Ce qui est marrant, c’est de voir leur réaction au fur et à mesure de votre évolution. De leur faire un « avant/après » à l’aide de vieilles photos que vous avez failli brûler à une époque et d’entendre leur réaction. La plupart du temps, ils diront avec sincérité qu’ils n’avaient pas conscience de l’état des « dégâts ». Aveuglement dû au quotidien partagé, à l’habitude de vous voir et au fait de se dire que tant que la santé était là, il n’y avait pas de raison de s’alarmer… Alors on se contente d’accepter leurs nouvelles paroles d’encouragements et de s’en nourrir pour poursuivre notre voie, plus motivée que jamais…

Suite au prochain épisode

 

Pourquoi je cours…

Pourquoi tu cours ?

C’est étrange comme cette question revient dans beaucoup d’échanges lorsque je mentionne le fait que le « running » fait partie de notre quotidien.

Pour être honnête, c’est une question que je me posais en croisant les joggeurs, il y a encore un an. Mais pourquoi courrent-ils ? Après quoi ? Quel est l’intérêt ? Autant de questions auxquelles j’ai tenté de répondre quand je me suis enfin lancée dans cette aventure.

Running 1

Au départ, c’était simple et terre à terre. Je cours pour maigrir. Je cours pour fuir celle que j’étais et tenter d’attraper celle que j’aimerais devenir. Chose qui a plutôt bien fonctionné. Mais il me fallait plus. Il me faut toujours plus. Je ne suis pas une femme pour rien…

Je cours pour arrêter de penser. Pour me vider la tête. Entre les kilomètres qui défilent et moi, il n’y a plus que l’écho de mes pas sur le sol, de ma respiration plus ou moins aisé suivant mon rythme.

Un silence prend place dans mon esprit en dépit de tous les bruits extérieurs présents. Pendant ces quelques moments de répit, il se met en pause. Celle-ci peut s’avérer éphémère et prolixe quand elle m’apporte une solution ou une piste que je n’espérais plus. Je ne cours pas pour fuir mes problèmes, mes réflexions, mes peurs.

Je cours vers quelque chose. Que cela soit conscient ou non. Je cours pour me réaliser. Pour atteindre un objectif. Pour me dépasser. Pour l’endorphine que cela génère et tout le bien-être qui en découle. Telle une drogue, j’ai besoin de ma dose, j’ai même besoin que celle-ci augmente espérant que les effets n’en dureront que plus longtemps.

Running

Et même si je vois le mur approcher, il faut que je cours pour réussir à l’abattre, pour ne plus reculer. Avancer. Encore et toujours. Sentir comme des ailes me soulever de terre…

Mon mois de Juin

A défaut d’avoir eu un mois de mai ultra ensoleillé, j’ai tout de même rentabilisé les longs week-ends en profitant un maximum du plein air, de ma famille et de mes amis. Un bonheur. Et surtout une soupape au vu de la problématique boulot…

Et en juin, ce point là ne vas pas vraiment s’arranger. Le plus blindé au niveau du boulot. La fin d’année scolaire implique un gros gros rush. C’est pas pour autant qu’il faut que j’oublie de vivre à côté. Donc voici mon petit programme…

Du vendredi 2 au dimanche 4 :

C’est le week-end du Rendez-vous aux Jardins. Les jardins ouvrent leurs grilles et dévoilent leur secrets à qui le souhaite. L’occasion d’en prendre plein les yeux.

Samedi 3 : 

Rendez-vous pris pour deux nouveaux tatouages (oui, ils sont petits alors j’en fais deux d’un coup) et un petit tour chez le coiffeur (juste pour rafraîchir les pointes et permettre à ma tignasse de pousser un peu plus).

Samedi 3 et dimanche 4 : 

Deux événements auxquels j’irai bien faire un tour. D’un côté le Pari Fermier qui prend place à la Ferme de Viltain. L’occasion de découvrir de nouveaux bons produits bien de chez nous. Puis du côté d’Antony, il y a le Village Nature qui me fait aussi de l’oeil.

Dimanche 11 :

A peine le président élu qu’il faut qu’on retourne voter, mais cette fois, c’est pour les députés… Disons que c’est là que beaucoup de choses vont se jouer suivant qui obtient la majorité. Je dirais donc qu’encore plus que pour les présidentielles, il est important que vous bougiez vos fesses pour aller voter mes amis !
En parallèle et histoire de se défouler, j’irai courir l’Ekiden du Château de Sceaux. J’avoue que j’aurai adoré la faire en équipe, à défaut, je me lance sur le 10km solo.

Dimanche 18 : 

C’est la course des Princesses à Versailles. Si je n’ai pas commandé le tutu, je compte bien m’éclater sur ces 8km dans le parc du château de Versailles.

Dimanche 25 :

Je vais courir mon premier trail. 5km pour l’Oxy’Trail. Certes, cela peut paraître court, mais pour une première je préfère être raisonnable.

Mercredi 28 :

C’est le début des soldes d’été. Mais je vais tenter de ne pas y faire passer ma moitié de 13 ème mois. La priorité reste les vacances.

Juin

Mon mois de Mai

Pas mal de changement finalement dans mon planning d’Avril, mais l’essentiel a été fait. Et c’était ma formation de 2 jours pour devenir ZIN.

En mai, fais ce qu’il te plaît (ou pas)… Quoi qu’il en soit, ce mois de Mai va être fort sympathique avec tous ces ponts et jours fériés… Reste plus qu’à en profiter !

Vendredi 5 mai :

On débute le week-end par un petit restau entre frangines.

Dimanche 7 mai : 

C’est reparti pour un tour au bureau de vote. Et là, j’avoue que j’y vais avec nettement moins d’enthousiasme que pour le premier…

Mercredi 17 au dimanche 21 mai :

5 jours pour célébrer la nature avec la bien nommée Fête de la Nature. Tout un tas de manifestations dans la France entière. Le détail est disponible sur le site.

Vendredi 19 mai : 

Le premier BBQ entre amis de l’année avec « The Crew ».

La Grenouille avait raisonDimanche 21 mai : 

Grâce à la Team Vital, je vais pouvoir participer à ma première course officielle. 10km pour la Grande Course du Grand Paris. Affaire à suivre… Quoi qu’il en soit, l’après-midi, je suis à l’Opéra de Massy pour découvrir le nouveau spectacle de James Thierrée, La Grenouille avait raison.

Vendredi 26 mai : 

Premier cours de couture avec ma petite Maman.

Spring