Se recentrer pour mieux se perdre…

Depuis toujours, j’ai une fâcheuse tendance à vouloir en faire toujours plus. Je m’embarque dans une multitude d’activités diverses et variées pour être sûre de ne pas m’ennuyer.

Je cumule les inscriptions dans les associations. Pas moins de 5 l’an passé, sans compter les activités que je souhaitais faire en solo (guitare, couture, running, tennis, …) et les projets que je cumulais (je pense que j’aurai pu remplir une feuille A3 avec mes listes)…

A trop vouloir en faire, on ne fait plus rien ou du moins rien de très bon. Voilà ce que j’ai mis du temps à comprendre mais que j’ai bien incorporé ces derniers mois.

Résultat, cette année mes passages aux forums des associations se feront par curiosité et pour dire bonjour aux connaissances.

Nombre d’inscription prévu : 0 !!! Voir 1 mais uniquement pour obtenir une licence de randonneuse… Le sésame pour faire des randos toute l’année à moindre coût.

J’arrête le théâtre. Ce qui n’était pas forcément dans mes plans mais c’est probablement une bonne chose que de faire une pause à ce niveau pour me permettre de me focaliser sur d’autres choses laissées de côté.

Pas d’inscription au fitness/athlétisme ou handball pour lesquels mon cœur balançait ces derniers temps. Par soucis d’économies et surtout parce que j’ai décidé de m’auto discipliner en me concoctant un programme sportif perso et entièrement gratuit (enfin en dehors du coût de l’équipement en baskets et autres…).

Je me laisse du temps pour ne rien faire… du moins en apparence. Car ces moments seront toujours utilisés à bon escient (enfin je vais essayer). Ce seront des moments pour moi. Bon je suis encore loin de me poser dans un coin pour méditer.

Ne vraiment rien faire… Je ne sais pas… C’est contre nature pour moi.

Ecriture, pause bien être, promenade, … du temps pour moi. Du temps pour me recentrer, savourer chaque moment, profiter uniquement des gens avec qui j’ai envie d’être.

Diminuer les contraintes extérieures.

Laisser plus de place à l’imprévu, au dernier moment, au pourquoi pas.

Garder la possibilité de me surprendre, de me lancer des défis ponctuels, de changer d’avis quand bon me semble…

Prendre le temps d’apprendre à tester mes limites, de savoir ce que mon corps peut encaisser pour mieux choisir l’an prochain la nouvelle aventure dans laquelle je me lancerai…

giphy

 

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