L’étoile et la vieille ou la chute d’une star vers l’oubli…

etoile

Le premier roman de Michel Rostain, Le Fils (Prix Goncourt 2011) était bouleversant : on ne savait que choisir entre rires et larmes. A la sortie de son second roman, on a eu du mal à dissimuler notre plaisir et notre impatience.  Après s’être livré aux lecteurs en parlant du décès de son fils, Michel Rostain s’inspire de sa rencontre avec Yvette Horner, la star française de l’accordéon, pour conter un récit subtil sur la vieillesse et la gloire.

« Quand une étoile se dégrade, elle émet dans le désordre, avec par moments des silences et à d’autres de très violentes émissions d’énergie. On y est. Après la musique sans son, après les soliloques incertains et les préludes indécis , une énorme bouffée d’harmonies et rythmes jaillit. »

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