Fringe, retour sur la série la plus aboutie de JJ Abrams

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Je dois bien reconnaître que JJ Abrams a acquis le statut de génie de la télévision quand il a créé Lost. Par contre en voyant l’épisode finale de cette série, j’ai sérieusement déchantée et je me suis demandée s’il ne s’était pas sérieusement foutu de nous…

Bref, inutile de vous préciser que j’ai été un peu plus sceptique à l’idée de voir les projets signés JJ Abrams pulluler sur le petit écran. Quand on voit ce que sont devenus Undercover et Alcatraz, mes inquiétudes étaient justifiées. Un projet à su tirer son épingle du jeu et c’est Fringe.

Fringe c’est une division du FBI spécialisée dans les affaires paranormales avec à sa tête l’agent Dunham. C’est la mort plus que mystérieuse de son fiancé qui va la pousser à mener l’enquête et à s’associer avec un ex-éminent scientifique (qui a quelque peu pété une durite), Walter Bishop, son fils qui a sa tutelle, Peter Bishop, et une jeune agent du FBI, Astrid.

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Si Fringe fait quelque peu penser à X-Files, elle s’en éloigne de plus en plus au fil des épisodes et des indices distiller par les scénaristes pour ce qui va constituer l’intrigue principale autour des Observateurs.

La série a connu des baisses d’audience à de multiples reprises et à bien failli se voir annuler à chaque fin de saison. Cependant, les scénaristes ont toujours su relever le défi et offrir des retournements de situation qui ont captivé les fans. Créer un monde alternatif, faire interagir ces deux mondes, faire disparaître l’un de ses personnages principaux, faire un épisode animé, faire un saut de 15 ans dans le temps… Fringe a osé et c’est ça qui a fait sa réussite.

Mais Fringe c’est surtout (pour moi du moins) deux acteurs.

D’abord, Joshua Jackson, qui arrive en un temps record à nous faire oublier qu’un jour il a joué dans Dawson. Il prend de l’ampleur dans le rôle de Peter Bishop et nous montre qu’il a un sacré talent. Mais Peter Bishop n’aurait été que l’ombre de lui-même sans son père Walter, incarné par l’incroyable John Noble. Il ne fait qu’un avec son personnage et il est clair aujourd’hui que personne d’autre n’aurait pu incarner Walter. Pas un épisode ne s’est déroulé sans qu’il me fasse pleurer, sourire, voir même rire. Walter, on veut le couver, le protéger et l’adopter comme grand-père. Et l’épisode final de la série ne pouvait pas mieux lui rendre hommage.

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Parlons-en de ce final. Contrairement à celui de Lost qui laisse un sérieux goût d’amertume, celui de Fringe est avant tout une conclusion à la saison plus que celle de la série. JJ Abrams semble avoir compris la leçon et plutôt que de soulever toujours plus de questions pour garder le suspens intacte, il a veillé à apporter un maximum de réponses. Et même si le tout se veut prévisible, il n’en est pas moins captivant. Perso, je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer en voyant Peter regarder sa tulipe.

Fringe était de loin l’une des meilleures séries de science-fiction de ces 15 dernières années.

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5 réflexions sur “Fringe, retour sur la série la plus aboutie de JJ Abrams

  1. touteouïe dit :

    JJ Abrams m’a perdu à la fin de la saison 3. J’en pouvais plus. J’ai trouvé que ça partait dans tous les sens et du coup j’ai perdu l’intérêt de suivre… il faudrait peut-être que j’essaie de finir…

    Alias était cool aussi même si les deux dernières saisons ont été gachées à mon avis…

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