Blanche Neige se paye un lifting !

C’est après avoir lu l’article de Blanche de Castille que je me suis décidée à donner une chance au nouveau film de Disney, Blanche Neige (Mirror Mirror en VO).

Je n’ai pas été déçue et entre nous, je suis plutôt d’accord avec ce qu’elle dit du film.

Même si j’ai toujours été une grande fan des films Disney et amatrice des contes de fées, il faut bien reconnaître que Blanche Neige est un personnage un peu cucul la praline au fond.

Alors quand Disney, qui a débuté au cinéma avec ce personnage, décide de lui donner un sacré coup de jeune en adaptant le conte des frères Grimm en oeuvre de fiction, j’avoue que c’est plutôt bien vu. Si on pouvait s’attendre à une version non animé du film d’animation, il n’en est rien.

Ici, la méchante Reine est vraiment méchante et d’un cynisme parfait, le Prince est beau et très drôle, les nains sont sortis de la mine pour jouer des coudes avec qui se présentera sur leur chemin et Blanche Neige a enfin décidé de répondre quand on l’attaque…
On se marre franchement (du moins, ça a été mon cas) du début à la fin. J’ai adoré les dialogues de la Reine, la scène où elle subit un ravalement de façade, le moment où le prince n’est plus vraiment lui-même ou encore la scène de combat avec les marionnettes. Ce film regorge de bonnes surprises. Tarsem Singh que j’avais découvert avec l’univers plus sombre, mais tout aussi fantastique, de The Cell, marque encore des points avec sa version de Blanche Neige. Il a créé un univers haut en couleurs tout en lui conférant un côté gothique que ce soit au niveau des costumes ou des décors. Comme le dit si bien Blanche de Castille, il y a un côté burtonien à tout ceci, même si le tout est plus léger. J’irai même plus loin dans cette idée, avec le jeu (parfait) de Julia Roberts en tant que Reine. Elle a un côté Reine de Coeur d’Alice au Pays des Merveilles qui n’est pas pour me déplaire.
Pour le reste du casting, la jeune Lily Collins (fille de Phil Collins) fait des débuts prometteurs dans le monde du cinéma en tant que premier rôle. J’avoue ne pas avoir vu son précédent film, Abduction, où elle donnait la réplique à Taylor Lautner. Par contre, je l’avais déjà aperçu dans The Blind Side et elle sortait déjà son épingle du jeu. Je suis curieuse de voir ce qu’elle nous réserve pour la suite.
Du côté du prince, Armie Hammer, l’une des révélations de The Social Network – il y incarnait les jumeaux Winklevoss – représente parfaitement le Prince Charmant avec ce qu’il faut de dérision.
Enfin, la petite surprise du chef, c’est d’avoir dans le rôle du Roi, le grand Sean Bean (bah quoi, c’est pas parce qu’on lui a coupé la tête dans Game of Thrones qu’il ne peut plus porter la couronne).

Et puis, il faut aussi noter le côté un peu décalé de cette version. Car outre l’humour et l’ambiance, Tarsem Singh a décidé d’y ajouter une petite touche finale exotique sur fond de Bollywood, en quelque sorte un clin d’oeil au générique de Slumdog Millionnaire.  J’ai trouvé ça encore une fois (et comme le reste de ce film) surprenant dans le meilleur sens du terme.

Une petite séance de rattrapage s’impose si vous aimez les surprises…

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Une réflexion sur “Blanche Neige se paye un lifting !

  1. Sylvain dit :

    J’aime bien aussi la nouvelle version de Blanche Neige. Mais je pense que ça dénature un peu l’histoire. Les choses que vous avez critiqué dans l’article, c’est ce qui fait que Blanche Neige soit Blanche Neige. Mais je trouve que la nouvelle version est très drôle.

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