The Swell Season au Bataclan

Bon, il m’aura fallu le temps, mais je me décide enfin à vous raconter le dernier concert en date auquel j’ai été.

J’ai eu la chance et le bonheur de voir The Swell Season au Bataclan accompagné de « ma grosse poule » ! Et elle m’avait prévenu : « Tu vas voir on va chialer ! »… Pour le coup, entre les larmes, les frissons, la chair de poule, je suis passée par toutes les étapes.

Alors pour les ignorants, The Swell Season c’est avant tout le duo Glen Hansard et Marketa Irglova. ça ne vous dit rien ? Le film Once ? Toujours pas ? Le groupe irlandais The Frames dont Glen Hansard était le leader ? Bon là je ne peux plus rien pour vous… et c’est regrettable.

Durant 2h de shows, ils nous ont transportés dans leur bulle sur un nuage douillet et plein d’émotions. On y serait bien resté encore plus longtemps. C’est comme une grande famille, un grand groupe (Glen Hansard plaisantera là-dessus d’ailleurs en chantant avec le public Back Broke) que nous avons formé et c’est suffisamment rare pour le noter.

Alors que la plupart des groupes aujourd’hui font des shows de plus en plus courts ou se contentent d’enchaîner leur morceaux sans vraiment se préoccuper du public, The Swell Season se veut proche de son public. Entre anecdotes (toujours intéressantes), explications sur l’origine des chansons et même quelques séances de taquinage entre membre du groupe, on se sent bien avec eux. Comme si on retrouvait des amis que l’on avait pas vu depuis un bout de temps et avec lesquels on a tant à rattraper en si peu de temps.

La jeune Marketa Irglova est attendrissante sur scène. Combattant sa timidité pour nous parler de sa soeur et en français ou pour jouer seule devant tout le monde.A côté Glen Hansard est une vraie bête de scène. Plein d’entrain, il n’hésite pas à râler contre la ventilation et demande à ce qu’elle soit couper (car c’est vrai que ça faisait un tel boucan…). Démarrant le concert à cappella et nous rappelle par là qu’il n’a besoin de rien en dehors de sa vieille guitare et de sa voix pour nous faire vibrer… A fond dans sa musique, il n’hésite pas non plus à terminer le concert avec deux cordes en moins à sa guitare.

Impossible d’oublier que ces deux-là forment un vrai couple en dehors de la scène. On est touché par cette complicité et symbiose qui les unit sur scène et par tous ces regards et sourires qu’ils partagent devant nous, comme s’ils étaient seuls au monde…

Et puis, pas égoïste pour un sous, ils n’hésitent pas à faire la part belle à leurs musiciens ou à lancer une annonce pour caser l’un de leur technicien…

Bref, c’est probablement l’un des plus beaux concerts auquel j’ai pu assister. Rien que de revoir les vidéos du live, j’en ai la chair du poule et je voudrais repartir sur la planète The Swell Season… En tant que journaliste, c’est vraiment un groupe que je rêverai de rencontrer…. Un jour peut-être…

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