Mon premier Trail

Depuis que je m’intéresse aux courses officielles, j’ai, à plusieurs reprises, lu des articles sur le Trail. Ces courses natures proposant des parcours de folies, avec des dénivelés à donner le vertige, des distances impressionnantes mais aussi la possibilité de gérer le parcours comme bon nous semble (courir, marcher, se ravitailler en autonomie…). Autant de choses qui ont attisés ma curiosité.

19397141_10156701105509848_1189905017850120401_nQuand j’ai reçu une offre pour profiter d’une réduction sur un dossard pour l’Oxy’Trail 2017, je me suis décidée à tester cette discipline. J’ai été très raisonnable en choisissant le 5km (la plus courte distance). Sur le site, elle était conseillée pour découvrir la discipline.

C’est donc ultra motivée, que je me suis rendue à Noisiel pour découvrir ce parcours comprenant un dénivelé total de 149 mètres. Et pour prendre encore plus mon pied sur le parcours, j’étais entourée de trois de mes copines runneuses « The Running Roses » rencontré sur la Grande Course.

Je commencerai ce compte rendu par saluer le travail des bénévoles. Je les ai vu à l’oeuvre vendredi quand je suis passée récupérer mon dossard. En moins d’une heure tout était prêt pour accueillir les runneurs. Malgré la chaleur, ils avaient le sourire et l’organisation était parfaite. Un enthousiasme qu’ils avaient aussi le jour J. On sent qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai.

Après avoir retrouvé les copines et notre passage traditionnel aux WC et consignes,19495845_918644528274560_743584519_o direction le SAS de départ.

11h30. Heureusement que nous n’avons pas les mêmes températures qu’au début de la semaine… Le ravitaillement dès le départ nous inquiète tout de même un peu. On plaisante (ok notre humour peut être considérée comme limite), mais face au sérieux des bénévoles et des traileurs, on passe clairement pour des quiches… Mais bon, on s’en cogne. Nous on est là pour découvrir et prendre notre pied.

Pas de vague de départ, tout le monde part en même temps après un décompte de 20 secondes sur grand écran. C’est d’ailleurs la seule chose que l’on regrettera sur ce parcours car le premier kilomètre se déroule dans un goulot d’étranglement où on a du mal à trouver notre rythme sans risque de marcher sur un autre traileur…

Heureusement le tout se décante plutôt bien et surtout, on devient les reines de l’infiltration en se glissant dans toutes les brèches.

19264169_918644671607879_259429517_oLe parcours se déroule sans heurts en dépit des multiples trous (mes chevilles et genoux ont tremblés), des changements de terrains (passant de l’herbe aux graviers en passant par un peu de sable) et des fameux dénivelés.

D’ailleurs débuter en descente, c’est sympa pour prendre de la vitesse et se mettre en jambe, mais ça pique quand on prend conscience que l’on va se taper la même chose en remontant pour atteindre l’arrivée.

Cependant, on va au bout des 5km sans marcher. Jusqu’au bout on court, même si on surveille de près les copines en se disant que si l’une se met à marcher on fera de même (uniquement par solidarité, bien entendu…).

On franchit la ligne d’arrivée le sourire aux lèvres. Même si sur les photos prises parphoto 2 mon père cela ne se voit pas vraiment. Faut dire qu’il restait encore 100 mètres à parcourir à ce moment là avec un passage dans le sable et une petite bosse bien traite. 30min pour faire ces 5 km. On n’est pas peu fier de notre chrono.

Bilan :  Grosse envie de découvrir un peu plus cette discipline, sans pour autant se prendre au sérieux. Et un grand bravo pour l’organisation au top de cet Oxy’Trail !

Journal de bord de mes petits bonheurs #46

  • Être une princesse à Versailles durant 8 km
  • Improviser un pique-nique de runneuse
  • Créer une team avec mes copines runneuses et prévoir une nouvelle course
  • Ces deux soeurs apprenant à faire du vélo à leur jeune frère
  • Savoir que je vais retrouver au moins trois membres des « Running Roses » sur le 5km de dimanche
  • Apprendre qu’une copine à accoucher
  • Profiter d’une journée off et découvrir la Ferme du Buisson à Noisiel
  • Faire le plein de fruits et légumes de saison

13907129_473629556167313_9192398230661530223_n

Tarte à la rhubarbe

2017, l’année des défis et des tests.

J’ai toujours pensé que je n’aimais pas la rhubarbe et puis, j’ai goûté à la tarte de l’une de mes collègues.

Une membre de mon AMAP a fait don de pas mal de rhubarbe au printemps. J’en ai donc profité pour faire des réserves et décider de me lancer dans la confection de ma propre tarte.

INGREDIENTS :

  • Pâte feuilletée (sans huile de palme)
  • 500g de rhubarbe
  • 2 oeufs
  • cannelle
  • 20 cl de crème de coco
  • Environ 100g de cassonade

PREPARATION :

SAMSUNG CSC

Préchauffer le four à 200°.

Laver les bâtons de rhubarbe et les couper en petits morceaux sans les éplucher.

Dérouler la pâte et la mettre dans le plat à tarte.

Déposer la rhubarbe sur la pâte.

Dans un bol, mélanger les oeufs, le sucre, la cannelle et la crème.

Répartir le mélange sur la rhubarbe.

Faire chauffer 30 minutes.

Bonne dégustation.

Coffea et ses boissons glacées pour l’été

La marque Coffea lance pour cet été une gamme de boisson à déguster glacée mais aussi chaude (si vous préférez patienter jusque cet hiver).

De quoi réconcilier le clan des pro-café et le clan des pro-thé.

SAMSUNG CSCD’un côté, la marque propose une carafe spéciale pour faire du café glacé avec plusieurs variétés de café pour tous les goûts. Grain ou moulu, il y en a pour tous les goûts.

Le mélange gourmand avec des notes de chocolat, caramel et nougat porte son nom à merveille et m’a très agréablement surprise. Je n’ai pas été déçue de passer du côté obscur pour l’occasion et même chaud avec un nuage de lait et une pincée de cannelle… Parfait pour un matin cocooning.

Le café colombien « Quindio » aux notes de figues et de pain d’épices m’a donné la sensation d’être en hiver en dépit des 30°C dehors.

Si c’est deux café m’ont séduit et qu’en plus leur odeur m’a enchanté les narines, je reste une amoureuse du thé.

Et là, Coffea ne botte pas en touche. L’infusion fraise totalement frappée avec du kiwi et SAMSUNG CSCcelle aux fruits absolument gourmands avec des notes de mangue, d’orange et fraise sont un bonheur. Le tout est très simple à réaliser.

On laisse infuser un sachet dans un litre d’eau durant une heure et on place au frigo au moins 4h avant de déguster.

Deux infusions fruitées et ultra rafraîchissantes qui sont tombés à pic durant cette première période de forte chaleur.

Les infusions sont composées d’arômes de fruits mais aussi de véritables morceaux. Inutile de sucrer en plus, si on respecte bien les 1h d’infusion, le goût des fruits ressort suffisamment pour nous désaltérer parfaitement.

SAMSUNG CSCJ’avoue que leur saveur framboise étonnante et celle à la menthe glacée me font aussi de l’œil.

L’été sera chaud donc autant prévoir de quoi rendre ces journées un peu moins difficile.

Merci à Coffea pour le test de cette nouvelle gamme.

Découvrir Coffea

Mini-quiches sans pâte

Manque d’idées pour un apéro dînatoire ou pour un repas sur le pouce… Voici la recette des mini-quiches sans pâte.

Ingrédients :

  • 3 oeufs
  • 4 càs de farine (Maïs ou blé)
  • 1/2 verre de lait écrémé
  • Gruyère rapé
  • Sel et poivre

+ Légumes / fromage / jambon / thon… suivant vos goûts et envie.

Dans un saladier, battez les oeufs en omelettes.

Ajoutez la farine et le lait.

Salez et poivrez.

sam_0002-01.jpg

Mélangez et versez le tout dans des mini-moules à cake ou muffins.

Rajoutez les accompagnements de votre choix sur la préparation. Pensez à faire revenir les légumes en amont dans un peu d’huile.

Saupoudrez le tout de gruyère (ou de comté pour ma part).

Faites cuire 30 minutes à 180°C.

Dégustez avec une salade.

sam_0001.jpg

Courir comme une princesse !

Et avec des princesses !

SAMSUNG CSCPour ces 8 km du Château de Versailles, il fallait être un brin maso pour se lancer avec une température frôlant les 30°C (si ce n’est plus…).

Mais en groupe cela passe beaucoup mieux. Pour ma première participation à cette course, j’ai ainsi retrouvé avec bonheur une partie de la Team Vital : Camille, Laura, Alice, Amandine et Linda.

Pour le coup, ce n’est pas Vital qui nous a offert les dossards. On s’est toute retrouvée là par nos propres moyens et l’entente était tellement bien passée sur La Grande Course qu’on a décidé de se retrouver pour cette nouvelle aventure running.

Quelle journée !

Retrouvailles en fin de matinée autour des consignes et des toilettes (passage indispensable avant une course). On papote, on « s’ambiance » et direction le SAS de départ. On s’est toute inscrite dans le Princesses des Neiges (entre 50min et 1h). Réaliste, au vu de la chaleur, on se serait estimée heureuse de terminer la course tout simplement peu importe notre temps.

20 minutes de patience au fil des départs avec un super « chauffeur de salles » au micro et du bon son. Mais l’attente sous le soleil nous donne envie de partir au plus vite. Pas envie de se déshydrater avant même d’avoir débuté (l’expérience de la semaine dernière m’a suffit à ce niveau là). C’est enfin à nous.

Le démarrage pour ma part se fait nickel. Je trouve mon rythme rapidement et je cours fièrement à côté de Blanche Neige aka Alice. De l’asphalte en passant par la pelouse pour finir dans le sable, on a un petit côté trail dans ce parcours sans avoir l’air d’y toucher. Du coup, on adapte sa foulée et on surveille où on met les pieds, mais le cadre est super agréable et le parcours très ombragé (merci les jardiniers du Parc de Versailles).

Au fil des kilomètres, c’est avec Laura et Camille que je poursuis la course. On s’entraîne, on se motive et c’est un réel plus surtout quand sur la fin les jambes commencent à avoir du mal à suivre et que la chaleur est de plus en plus difficile à gérer. On a pourtant pris le temps de bien boire (et même de manger) au ravitaillement des 4.5km pour mieux repartir.

Le public et l’ambiance monte d’un cran à partir du 6ème kilomètres. On nous encourage, on nous arrose, on nous tape dans les mains. On prend toutes les bonnes ondes pour ne rien lâcher. Même si un monsieur au sens de l’humour douteux nous dit que c’est la dernière ligne droite alors qu’on voit clairement que l’arche d’arrivée est encore loin après un virage…

Le sable sera venu à bout de mes dernières forces. Alors que je voulais accélérer pour 19399183_914210262051320_1107355021910802352_nfranchir l’arche en trio avec Laura et Camille, je les laisse prendre quelques mètres devant moi quand mes pieds s’enfoncent dans le sable et que ma foulée se fait plus lourde. Pas grave, je vais tout de même au bout, en tentant de garder le sourire, même si je pense que la photo finale montrera un autre visage.

Et à notre grande surprise, en jetant un coup d’oeil au chrono, on constate que l’on a bouclé tout cela en moins de 50 minutes.

La fatigue ne nous pousse pas à sauter de joie mais à l’intérieur on est fier.

On passe au ravitaillement, on récupère les sacs, on passe au wc et après quelques étirements, on se pose à l’ombre pour attendre les autres qui arrivent tout aussi vidée que nous.

Après un pique-nique semi-improvisé, lors duquel on encourage les dernières « princesses » à boucler les 8km ou les jeunes chevaliers faisant la course du Trianon.

Quelques photos plus tard, on débute une nouvelle expédition pour trouver le rer, tandis qu’Alice rejoint sa petite famille et sa petite princesse Belle qui va courir la course des Chevaliers.

19274986_914210248717988_7672919149084152241_nSi les bénévoles de la course était au top, on ne peut pas vraiment en dire autant des gardiens de Versailles qui nous ont donné des indications dans tous les sens pour trouver la sortie. Résultat, un beau détour de plus de 30 minutes. Au moins, cela nous offre de quoi rigoler un peu plus ensemble.

Bilan : Une sublime journée avec des princesses au top ! Et déjà en ligne de mire le fait de se retrouver sur La Parisienne en septembre… A moins qu’une autre occasion se présente avant.